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Le 25 juillet dernier les togolais ont exprimé leur devoir civique pour le renouvellement de l’assemblée nationale.les résultats définitifs publiés par la cour constitutionnelle donne 62 sièges à UNIR,19 au collectif sauvons le Togo,6 à la coalition arc-en-ciel, 3 pour l’UFC et 1 pour Sursaut- National.si ces résultats dans la compréhension de l’immense majorité des togolais, ne souffrent d’aucune contestation, en revanche, une certaine diaspora semble faire une lecture tendancieuse et erroné de la situation politique du Togo.
Selon l’ensemble des missions d’observation accréditées pour les législatives du 25 juillet 2013, le scrutin s’est déroulé dans des conditions apaisées et transparentes. cette position des Missions d’observation à été entériné par les États-Unis au Togo par la voix de son Ambassadeur Robert Whitehead, qu’un prétendu collectif pour la vérité des urnes vienne à peindre en noir le travail de qualité abattu par la CENI et confirmé par la cour constitutionnelle relève simplement d’une malhonnêteté intellectuelle et une envie pour ce regroupement de tirer vers le bas les efforts du pouvoir en place à démocratiser le Togo.
Ensuite, lorsque cette soi disant diaspora déclare que les résultats ne sont pas ceux sortis des urnes, on se demande de quelles preuves dispose- t- elle pour faire de pareilles allégations? Ce que ces messieurs qui n’ont visiblement pour objectif que de saper les multiples efforts du gouvernement dans le sens du développement oublient, c’est que l’opposition dans son ensemble n’a pas contesté les résultats mais plutôt le découpage. Mieux que cela, au cours des élections législatives on a vu des missions d’observation de la diaspora sillonner le territoire national pour constater de visu le déroulement du scrutin mais à aucun moment, la fameuse CVU-TOGO-DIASPORA n’a pas daigné envoyer d’observateur et il est aujourd’hui étonnant que cette structure s’érige en donneuse de leçons pour un scrutin qu’elle n’a pas observé.
Aujourd’hui le parti UNIR fort de ses 62 députés peut diriger sans trop vouloir tendre la main à qui que ce soit.
C’est donc impensable que ces messieurs de la Cvu pensent tracer une voie à suivre à Faure Gnassingbé et son gouvernement en parlant de proposition  de  sortie de crise.
Faut il rappeler que le Chef de l’Etat est élu pour un mandat de cinq ans et qu’il n’en a pour le moment fait que trois, alors, comment des individus qui prennent leur rêve pour réalité peuvent parler de proposition de sortie de crise? De quelle crise parlent-ils quand on sait que même les togolais qui font encore confiance à l’opposition jusqu’à la dernière élection ont compris l’inconstance de cette opposition toujours minée par des querelles de leadership, en témoigne la mobilisation pour les marches qui ne cesse de faiblir.
Aujourd’hui le Togo vient de tourner le dos aux élections législatives et le gouvernement sous la houlette de Faure Gnassingbé entend bien relever d’autres défis plus importants pour le bonheur des citoyens togolais.

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