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Après chaque manifestation organisée, alors que tous les gens sérieux n’y voyaient souvent que quelques centaines de marcheurs professionnels, rejoints par des badauds sérieusement imbibés de sodabi et dégageant des odeurs suspectes d’herbes prohibées, le CST annonçait des millions de manifestants. Parfois même, les chiffres dépassaient le nombre d’habitants que compte le Grand Lomé. « On allait voir ce qu’on allait voir » nous disait-on. Et justement, le 25 juillet dernier on n’a rien vu. Ou plutôt on a vu que tout cela n’était que du vent et que les chiffres étaient aussi imaginaires que la photo que ces « catastrophistes », qui peignent tout en noir et sont des éternels insatisfaits de mauvaise foi. Ah ; qu’elles ont de la vertu les élections. On sait à présent qui est qui ; et surtout qui n’est personne.

 

 

 

 

 

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